Mission

Parce que les femmes et les enfants sont les plus grandes victimes des assassinats (Gabon : 37 cas en 2010 ; 62 cas en 2011 ; 42 cas en 2012 ; 33 en 2013) avec ablation d’organes humains (cœur, yeux, langue, clitoris, oreilles, nez, sang…) à des buts de sorcellerie politique (Catherine Okovone, 4 ans et Atsame Astride, 7 ans sont les cas emblématiques des victimes de « crimes rituels » au Gabon) ;

Parce que la paupérisation matérielle, intellectuelle, spirituelle et morale des populations africaines (Gabon : taux de chômage de 28% de la population active en 2011, selon le BIT ; 80% de pauvres au sens de vivre avec moins de 1USD et d’incapacité à satisfaire les besoins essentiels comme l’alimentation, la santé, le logement, l’éducation… ; IDH = 0,683 en 2012 contre 0,755 en 2009…) est le terreau de la criminalité et du terrorisme ;

Parce que la pauvreté galopante des populations africaines (au Gabon, pour une population d’à peine de 1,6 million d’habitants, 80% sont paradoxalement pauvres dans un pays potentiellement riche disposant du pétrole, du bois, des mines, des terres arables…) trouve son origine dans la Malveillante gouvernance, la répartition inéquitable de la richesse nationale, le déficit de démocratie et de justice ;

La Fondation Jacques Okoué pour la Bonne gouvernance en Afrique a globalement pour mission de lutter contre les « crimes rituels », de défendre les droits humains (vie, liberté, sécurité, alimentation, santé, logement, éducation…) et de promouvoir la Bonne gouvernance (lutte contre la corruption ; démocratie libérale et participative; justice sociale ; cadre légal ou juridique; décentralisation et déconcentration ; modernisation de la fonction publique…) en Afrique, et particulièrement au Gabon (le radicalisme, la criminalité et le terrorisme international se nourrissent de la Malveillante gouvernance, du déficit de démocratie, de la faiblesse d’état de droit et de l’expansion de la pauvreté entretenus par les régimes dictatoriaux en place).